Ce qu'il faut retenir
- Diffuser une vidéo via un compte de créateur constitue un usage à cadrer séparément.
- Définissez la plateforme, la durée, le territoire et les autorisations requises.
- Ne confondez pas droits sur le fichier, publication organique et autorisation publicitaire liée au compte.
Diffuser une vidéo via un compte de créateur constitue un usage à cadrer séparément. L’achat d’un fichier UGC ne signifie pas que la marque peut utiliser ce compte, son audience ou son identité sans accord.
La méthode à suivre
Définissez la plateforme, la durée, le territoire et les autorisations requises. Consultez sa documentation officielle actuelle pour le mécanisme prévu. Clarifiez la rémunération et la fin d’autorisation. Ne demandez pas le mot de passe personnel du créateur.
Exemple de mise en œuvre
Exemple fictif à adapter, sans résultat client revendiqué : Une marque dispose d’une vidéo mais souhaite un autre mode de diffusion. L’équipe vérifie d’abord la faisabilité et les accords, puis prépare l’activation selon le processus officiel. Aucune inclusion automatique n’est déduite du devis initial.
L’erreur à éviter
Ne confondez pas droits sur le fichier, publication organique et autorisation publicitaire liée au compte.
Valider avant de lancer
Avant diffusion, contrôlez la version du fichier, l’offre et les droits d’utilisation convenus. Les règles du canal et les autorisations de compte sont vérifiées au moment du lancement. Une création conforme au brief ne garantit ni son acceptation par une régie ni un résultat commercial.
- UGC pour les publicités Meta : structure d'une vidéo qui convertit — Guide complémentaire Lime UGC.
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